אComment lire ce lexique
Chaque entrée donne le prénom en français, l'hébreu ponctué de néquoudot — les points-voyelles, qui fixent la prononciation — puis le sens de la racine et l'endroit exact où le nom apparaît.
Les références suivent le découpage juif du Tanakh, en trois parties : la Torah (les cinq livres), les Neviim (Prophètes) et les Ketouvim (Écrits). Une référence en rouge signale la première apparition du nom ; les autres sont les passages où le personnage agit. Cliquez un prénom dans le lexique pour ouvrir sa fiche complète.
Les néquoudot, en un coup d'œil
Les voyelles hébraïques s'écrivent sous (ou dans) la lettre. Voici celles qui reviennent dans les prénoms :
Sur l'orthographe retenue
Le shin (שׁ) peut s'écrire de deux façons en français : Shira ou Chira. Le prénom est donné ici dans la forme « sh » — celle qui figure sur les états civils et celle qui permet de retrouver le prénom dans n'importe quelle source. La graphie française à la ch suit en italique, avec les autres variantes. Les livres, en revanche, gardent leur nom français d'usage juif : Chemot, Choftim, Chir haChirim.
Deux autres conventions : l'apostrophe de 'Hanna ou Ra'hel marque le het (ח), ce son raclé qui n'existe pas en français ; et les prénoms notés genre discuté ont une forme féminine sans que le texte dise expressément qu'ils désignent une femme — ils sont recensés par souci d'exhaustivité, pas recommandés à l'aveugle.
La recherche est tolérante
Peu importe la graphie que vous connaissez : le lexique ramène les translittérations à un squelette commun. Rivqa, Ribka et Rivka mènent au même prénom ; Ester trouve Esther ; Mikal trouve Mikhal ; Maya, qui n'est pas un prénom du texte, vous propose Maayan. Vous pouvez aussi chercher :
- un sens — « lumière », « chant », « biche », « couronne », « rosée » ;
- une racine ou un mot hébreu, vocalisé ou non — שירה comme שִׁירָה ;
- une référence — « Bereshit 38 », « Divré haYamim », « Meguila 14a ».
Les cinq corpus
| Corpus | Ce qu'il contient |
|---|---|
| Torah | Les femmes nommées dans les cinq livres, y compris celles qui n'apparaissent qu'une fois dans une généalogie. |
| Neviim | Juges, reines, prophétesses — et les reines-mères que le livre des Rois nomme règne après règne. |
| Ketouvim | Ruth, Esther, Job. Les généalogies des Chroniques livrent des dizaines de prénoms qu'on ne lit nulle part ailleurs. |
| Mots du texte | Non des personnages, mais des mots — une lumière, un chant, une rosée — devenus prénoms en hébreu moderne, chacun rattaché à son verset. |
| Après la Torah | Mishna, Talmuds, midrashim, livres apocryphes, archives antiques ; et les femmes que la Torah laisse anonymes mais que les Sages ont nommées. |